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Francine Larivée |
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1942 Par la suite, elle crée des espaces ou des objets qui se fondent dans leur environnement en agençant des éléments naturels, comme par exemple des feuilles de tilleul, et en créant des paysages éphémères. En 1987, le Musée d'art contemporain de Montréal expose son jardin de vie - Vision du regard aigu, expression de ses préoccupations écologiques. Ce jardin de vie s'inscrit dans une série amorcée dès 1983 où Francine Larivée réalise ses uvres en prélevant des mousses et lichens de leur milieu naturel pour les intégrer à des surfaces de différentes grandeurs. À partir de 1993, elle commence le travail intitulé Un paysage dans le paysage - Le paysage comme tableau vivant, un jardin de bryophytes qui compose une sculpture de mousses vivantes totalement intégrée à la nature. Cette œuvre fait partie de la collection du musée de Rimouski et elle est conservée aux jardins de Métis. L'œuvre de Francine Larivée se tisse par petites touches successives d'apprivoisements, d'appropriations et de connivences avec la nature. Son travail est lié à d'autres gestes et à d'autres interventions sensibles dans l'histoire, des primitifs aux jardins zen, des jardins de la Renaissance au land art et aux earth works et à certains travaux remarquables dans la nature, d'artistes, de jardiniers et de paysagistes contemporains. Oublions l'image de l'artiste solitaire confinée à son atelier. Francine Larivée est une artiste-entrepreneuse d'une détermination hors du commun, un as du marketing et de la gérance de projet.
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| La Chambre Nuptiale 1976 |
Un paysage dans le paysage 1993-1996 |