Un tableau d'un style plutôt inhabituel pour Vigéé Lebrun mais très à la mode sous l'ancien régime. Ce tableau n'est ni signée ni repris dans la liste des tableaux que Elisabeth Vigée Lebrun a fait de ses oeuvres, mais on suppose qu'elle l'a peint vers ses dix neuf ou vingt ans.
Bien que la scène de la femme angoissée sur son lit, affligé par la lettre qu'elle vient de lire suggère qu'elle vient d'être abandonnée par l'homme à qui elle a donné sa virginité la gravure fait après ce tableau reçoit le titre ambigu de "La Vertu Irrésolue". R. Dennel qui fait une gravure après ce tableau dédie sa gravure à "Madame Lebrun" mais ajoute la mention "Louise-Elisabeth Vigée Pixit". Ce qui pourrait signifier que la gravure à été publiée après son mariage mais qu'elle a peint le tableau avant celui-ci.